TRAITÉ DE GÉODÉSIE.
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oscillation; alors en ne conservant que les deux premières puissances
de K, on trouvera
KKn.
De même, si K", K", etc., représentent les amplitudes de la troisième, ¬
quatrième, etc. demi-oscillation, on aura
KK, KKAm, KK", etc.;
ce qui fait voir que ces amplitudes diminuent successivement et
avec d’autant plus de rapidité, que le coefficient m de la résistance
est plus grand.
Bouguer a remarqué le premier que les amplitudes des arcs décrits
par un pendule oscillant dans l’air, décroissent à très peu près en
progression géométrique, quand le nombre des oscillations croît en
progression arithmétique. Cette propriété se déduit aisément de la
théorie précédente ; car on a d’abord
K=K (Ank
K' = K,
nk
K"= K" (1—An)K(1—4
3
Kv = K
1Amn
(n
K(1—4mk)
K K(n
3
. . . . . . . . . . . . * * * *Mais -
lorsque le pendule est composé d’un fil extrêmement fin et
mK
que la boule qui y est suspendue est très pesante, le terme
3du
à la résistance de l'air, est très petit, et les amplitudes décroissent
avec beaucoup de lenteur; on peut donc supposer dans les valeurs
précédentes, que ce terme est constant pendant un court intervalle
de tems. Alors si l’on désigne par q le facteur 1—AmA
, on aura
sensiblement
K = gK, K" = K
K" = q'K, Kv= K",
K= qK, Ky= K,
* * * * * * * * * * * * *
ce qui vient à l'appui de la remarque ci-dessus.