M. VITRUVIUS P. BAUKUNST.
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VIERTES KAPITEL.
Harmonik.
Die in beyden folgenden Kapiteln befindlichen Anmerkungen, welche mit
D. R. unterzeichnet sind, danke ich der Freundschaft unsres gelehrten
Fürstl. Musik-Directors, Herrn Rust.)
Die Harmonik — harmonia*) — ist eine dunkele und schwere
musikalische Wissenschaft; *) zumal für die, welche kein Griechisch
verstehen. Selbst beym Vortrage derselben muss man Griechische
Wörter gebrauchen; weil einige derselben in unserer Sprache nicht
ausgedrückt werden können.
b) Le sens que donnoient les Grecs à ce mot dans leur Musique, est d'autant
moins facile à déterminer, qu'étant originairement un nom propre il n'y a point de
racines par les quelles on puisse le décomposer pour en tirer l'étymologie. Dans
les anciens traités qui nous restent, l'Harmonie paroit être la partie qui a pour
objet la succession couvenable des Sons, en tant qu'ils sont aigus ou graves, par
opposition aux deux autres Parties appellées Rhythmica et Metrica, qui se rapportent -
au tenis et à la mesure; ce qui laisse à cette convenance une idée vague
et indéterminée qu'on ne peut fixer que par une étude expresse de toutes les. régles
de l'art ; et encore, après cela, l'harmonie sera-t-elle fort difficile à distinguer
de la Mélodie, à moins qu'on n'ajoute à cette derniere les idées de Rhythme et de
Mesure, sans les quelles, en effet, nulle mélodie ne peut avoir un caractere détermiué, -
au lieu que l'harmonie a le sien par elle même, indépendamment de toute
autre quantité. Voyez Dict. de Musique par J. J. Rousseau, art. Harmonie. -
c) Mag wohl in damaligen Zeiten, da Vitruy lebte, der Fall gewesen seyn! Man
erwäge nur die langen und beschwerlichen Namen der Saiten, überdem noch die Menge
der Figuren, deren sich die Alten bedienten, und die sich mit der Zeit so vermehrten, dass
ihre Anzahl (wie man erzählt) nach und nach auf 13te halb hundert angewachsen sey,