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sidère que sous le rapport du bien général, puisque
sous ce point de vue c'est la masse des produits bruts
qui importe à une nation, et les propriétaires plus
que les fermiers, tendent toujours à augmenter ces
produits par les sacrifices et les dépenses qu'ils lont
pour les accroître. La question est moins douteuse
si nous ne laconsidérons que sous le rapport du produit -
net ou sous celui du profit du propriétaire luimême,car -
il n'est pas douleux qu'un propriétaire ne
retire un revenu plus considérable de son domaine
mis en ferme, plutôt que s'il le conduit à sa main;
ce qui est une conséquence toute naturelle de ce
que la base de l'exploitation du fermier est une
stricte économie et une surveillance continuelle
qui lui permettent de faire un gain même après
celui du propriétaire, lequel quand il conduisoit luimême -
son exploitation, payoit tous les objets beaucoup -
plus chers, et ne pouvoit trouver que des
ouvriers plus exigeans et moins laborieux (1).
Le point sur lequel il ne peut rester aucun doute,
c'est sur la convenance de baser son bail sur des
principes de justice et d'équité, de le combiner de
(1) On conçoit que veci ne s'applique qu'aux propriétaires ¬
qui ne cultivent pas par eux-mêmes leur domaine
et qui par conséquent sont les seuls tentés de les donner
à ferme, et non aux propriétaires agriculteurs pratiques.