Full text: Volume (Bd. 3 (1811))

50

i) Das römische Recht rechnete hierher
denjenigen Fall, wenn man Pfandweise
in den Besitz'einer Sache kam. Dafs
diefs nun nach französischem Rechte
bey dem Faust - Pfand-Gläubiger nicht
mehr der Fall seyn kann, ergiebt sich
von selber daraus, dafs das Faustpfand
sich nur auf bewegliche Sachen bezieht,
die nicht Gegenstand possessorischer
Klagen seyn können. In Ansehung des
anti-
talres dkm eienr Begon, ne payant pas lenrs loyers,
furent condamnes par defaut le j8 rnessidor an II.
a deguerpir les fonds Ioues. JBegon Ics afferme ä'
Louis Jourdan: les locataires expulses forment op-
positiori-au jugem ent. ^ 11s en sont deboutes, Ce-
pendant iis ße perpetuent dane leur joniseance. Lg
nouveau locataire qui ne peut jouir, reclarnc con-
tre le bajlleur l’execution de l’article 1719 du C. N.
qui impose a celiii-ci Pobiigation de faire jouir lo
preneur pendant la duree du ball. De son cote
JBegon ss retranche dans la disposition de Fart. 1725
et fait accueillir eon Systeme par les prämiere ju-
ges. — Par arret du 26. Jniu 1806 la cour eouve^
raine de Nimes a confirme siraplement et purement
le jugement dont etoit appel, parceque Jourdan
avoit ete nris en possession par un officier tniniste-
riel; qu’en consequence c'etoit ä lui a la defendre
contre les entreprises des anciens fermiers; et que
les trihunaux hu etoient ouverts pour y parvenir.
Discussions du C. IV, vohUL ^,459.

Note to user

Dear user,

In response to current developments in the web technology used by the Goobi viewer, the software no longer supports your browser.

Please use one of the following browsers to display this page correctly.

Thank you.

powered by Goobi viewer