CHAPITRE I.
A) — A.......................................g).
D’où l’on voit que le nombre des auxiliaires A,, A,, A3, etc., se réduit
toujours à ou, selon que n est pair ou impair.
Par exemple, si ne7, il y aura trois auxiliaires A,= (2), A,= ().
A,= (3), puisqu'on aurait A,—(7)=A,, et Ag=()=A..
Si n= 8, il n’y aura encore que trois auxiliaires A,, A,, As; car on
auroit, en vertu de l'équation (g), A4= A3, A5,=A., As=A,.
Cela posé, au moyen des équations (c), (d), (e) et des auxiliaires données ¬
par l’équation (f), nous pourrons trouver l’expression générale de
() dans deux cas généraux : 1°0. lorsque p + q est n; 2°. lorsque p-q
est Sn. Voici comment on y parvient.
6. L'équation (e) donne immédiatement ((.
(); substituant dans celle-ci les valeurs connues par les
a
équations (d) et (g), on aura
(n—0—
Aasin de
....(h)
sin 6
Ainsi on connaît toute fonction (2) dans laquelle l'un des deux nombres ¬
p et q est égal à l'unité; si, pour plus de simplicité, on met a à la
place de n— a — 1, on aura pour le même objet la formule
Nedn o-4-11e
......................(1).
sin
La même équation (e) donne (a—2) (2)(2)
a)
I.
et substituant les valeurs connues, il en résulte
(n—a—2) AAai sin (a-4-1)e
sin a
a)
A.
Ainsi on a la valeur de toute fonction (2) dans laquelle p -92n—2.
De l'équation (e) on déduit encore immédiatement
(na3).
ce qui donne