DES PROBABILITÉS.
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le dernier membre de l'équation se réduit à cette constante. Dans
ce cas, le premier devient
n.C—1). (n—4) — etc.
n' — n. (1—2)4
1.2
Mais on a, comme on sait, sans l'exclusion des puissances des
quantités négatives,
n—n.(n—2) -retc....n.(2—n) (—)—1.2.5....n.2",
le signe supérieur ayant lieu si n' est pair, et le signe inférieur si
n est impair. Dans les deux cas, on voit que la somme des termes
dans lesquels les quantités élevées à la puissance n sont négatives,
est égale à la somme des autres termes; on a donc, avec l’exclusion ¬
des puissances des quantités négatives,
n. (n—1)
n'—n.(n—2)".(n.—4)— -
etc.— 1.2.5...n. 2"—
1.2
ce qui donne C= ; par conséquent,
n. (u—
(n + rVn)"—n. (n-+rVn—2)r
2.(n-T Vn—A—etc.
1.2
N.20... N.
r.(1—r)c + etc.
V
2
En intégrant de nouveau cette expression, et déterminant convenablement -
la constante arbitraire, on trouve
(n +rVn)ut—n. (n+rVn—a)t
C1) (nVet.
1.2
1.2.3....(n+1).2". Vn
rIdr.c c
1—57)
187 60.2.
+ 2r.
45. On peut étendre les méthodes précédentes à la détermina.
tion de la difference nime d’une puissance quelconque d’une fonction -
rationnelle de s. Il suffit pour cela de réduire par la méthode
du n' 29, cette fonction à la forme /x.odx. Mais on à vu qu'alors