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des projets qui a assez de probabilité, c’est celui
de M. Charles Robert Cockerell, très-habile Architecte, -
qui, pendant un long séjour en Grèce a pu
considérer en Artiste les monumens qui restent
dans ce pays, jadis des arts et des sciences. Selon
son opinion, ces statues étaient destinées pour décorer -
le fronton d’un Temple. A son retour de la
Grèce. se trouvant à Florence en 1816., il dessina -
avec soin les statues et grava lui même une
planche que l’ on joint ici réduite en petit. On y
a placé seulement les quatorze Statues trouvées ensemble -
dans l’excavation. Six figures de chaque
côté autour de la mère présentent une variété
d’attitudes et d’expressions qui produit un contraste -
admirable. Le Tympan en est bien enrichi, et
dans les coins sont situées des divinités de fleuves,
au seul objet d’ occuper l'espace restant, comme
les Grecs le pratiquaient en pareil cas.
Les dimensions relatives, la diminution progressive -
de leur hauteur, les attitudes suivant lesquelles -
elles s adaptent d’ une manière singulière à
une telle distribution, par leur inclinaison générale
vers le centre, la grâce raisonnable en outre de
la composition qui en résulte, tout parait confirmer -
la conjecture qu’ elles fussent placées dans le
fronton d’un Temple; ajoutons à tout cela un passage -
de Pline , où il dit qu'’ un groupe de Niobé
existait de son temps à Rome, tiré du Temple
d’Apollon sosien et ouvrage de Phidias et de Praxitèles. -
L Arduino, et Monseigneur Fabbroni citent
en outre une ancienne épigramme grecque, qui
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