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VUES CÉNÉRaLeS
distance les unes des autres. Une expérience
décisive démontre cette égalité de distance
des molécules du sel ; c'est que si on puise
des portions différentes de cette eau à des
distances considérables , elles auront toutes,
en supposant l'eau suffisamment mélée, exactement ¬
la même pesanteur spécifique : or,
cette égalité de pesanteur spécifique suppose
qu'il y a homogéneité parfaite dans toutes les
parties de la liqueur ; donc égalité rigoureuse
dans la distance des molécules de sel.
Cet effet se passe journellement sous nos
Lesmolécules
du sel s'écarveux, ¬
et jamais on ne s'est avisé, pour l'explitent ¬
sans qu'il
quer, de supposer que l’eau communiquat aux
yait une force
répulsive qui molécules du sel une force répulsive. Cette
leur soit in
supposition seroit-elle plus nécessaire à l'égard
hérente.
du calorique ? Ce Hluide exerce comme l’eau
sur les corps une force dissolvante, mais avec
deux différences remarquables et importantes;
la première, que j'ai déjà fait observer, c'est
que l'eau est un fluide incompréssible, tandis
que le calorique est émminement élastique,
et peut- être le principe de toute élasticité ;
la seconde, c'est que, dans la dissolution des
sels par l'eau, les vaisseaux dans lesquels
on opère ne sont perméables, ni par le dissolvant, ¬
ni par le corps dissous, tandis au contraire ¬
que, dans les dissolutions par le calo¬