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(Vue de l'Amphithéâtre de Boboli.)
De retour sur le grand chemin, continuant à
marcher , on arrive à une arène entourée d’une enzeinte, -
en forme d’amphithéâtre, offrant la figure
l’un ovale fort allongé, tronqué dans sa partie inférieure -
, et laquelle est si peu éloignée du palais,
malgré la large voie qui l’en sépare, qu’elle parait
comprise entre les deux ailes de la cour de ce dernier. -
Du milieu de l’aire réduite en prairie artisicielle, -
s’éleve un obélisque égyptien de granit rouge -
oriental, bien conservé, parsemé d’hiéroglyphes
le la langue sacrée des Egyptiens. Cet obélisque
était dans la villa Médicis à Rome, d’où le Grand
Duc Pierre Léopold le fit transporter à Florence
pour en orner le jardin ; et en 1790, l’ingénieur
zaspard Paoletti le situa convénablement dans l’aène -
de cet amphithéâtre. L’enceinte qui le circoncrit -
a 1i brasses, (19 pieds, 8 pouces et 6 lignes),
e hauteur. Elle est surmontée d’une balustrade en
pierre interrompue, à égales distances, par 24 niches -
où sont situés des vases et des statues de marpre, -
et présente six rangées de gradins qui s’élevent
l’autant plus qu’ils sont plus éloignés du centre,
pour la commodité des spectateurs. Sur le devant
st un parapet qui soutient une autre balustrade et
me architrave pour servir d’appui à ceux-ci. Le
premier étage du palais est justement au niveau de
ette enceinte qui, depuis l’extrémité de la cour
usqu’à celle de l’ovale, a 312 brasses (559 pieds)
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