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mités du volant, que je fis tourner avec ces différentes ¬
surfaces. Je trouvai toujours que la première
moitié du nombre des révolutions se faisait dans le
même intervalle de temps que la seconde.
« Je cherchai ensuite si la vitesse du volant était
fort retardée par le frottement des tourillons. Pour
cela, je chargeai l'arbre de petits poids qui se faisaient ¬
équilibre autour de l'axe, et qui pesaient ensemble ¬
un peu plus de 4 livres. J'attachai une surface ¬
de 4 pouces en carré à chaque extrémité du
volant, et je le fis tourner avec un poids d'une livre; ¬
le volant, ainsi chargé, fit vingt-deux révolutions ¬
en cent six vibrations et demie du pendule;
et, après avoir ôté les poids, je ne trouvai environ
qu'une demi-vibration de différence, quoique le
poids dont l'arbre était chargé fût quatre fois plus
grand que celui qui faisait tourner le volant. J'en
conclus que le frottement des axes devait être totalement ¬
négligé.
« Je fis toutes mes expériences en deux jours
différens, le thermomètre de Réaumur à 4 dégrés
au-dessus de la glace, et le baromètre à 28 pouces.
Il faut remarquer que j'ai toujours fait trois observations ¬
pour chaque expérience.