vilf
marque dans les différens coups particuliers
ne proviennent que de certaines causes trèsinfluentes, ¬
très-variables, très-peu connues,
et qu'il est peutêtre même impossible d'annuler ¬
ou de soumettre à notre volonté.
Je ne crois pas être parvenu, je l'avoue,
aux formules les plus exactes, les plus simples ¬
et les plus commodes pour la pratique:
souvent elles ont été déduites d'un trop petit ¬
nombre de faits, ou elles en different
d'une manière trop sensible. Aussi je laissé
au lecteur à fixer le degré de confiance que
mérite chacune d'elles en particulier, et je
ne considère mon travail que comme un
essai, destiné à attirer sur ce sujet l'atten
tion des officiers d'artillerie, et à montrer
que l'on peut parvenir à représenter, par
des formules, les différentes expériences sur
les vitesses initiales, avec une exactitude à
laquelle on était loin de s'attendre jusqu'ici.
Mon but serait rempli, et je me croirais
plus que récompensé de mes peines, si je
parvenais à provoquer de nouvelles expériences, ¬
faites en grand, et dignes du corps
de l'artillerie ; ce qui donnerait le moyen de
suivre d'autres routes, et d'appliquer à l'artil¬