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un abaissement de r et de ro pouces, on aurait
10 X5,5 ou 55 pour le rapport du volume des gaz
à l'instant de la détonation au volume des gaz à
la température ordinaire.
On voit que 40,5 moyenné de ces deux derniers ¬
rapports est d'un septième plus grand que le
premier.
Cherchons la température nécessaire pour donner
à un gaz qui se trouve à zéro degré, un volume 26
fois plus considérable. D'après Gay-Lussac, les gaz
se dilatent pour chaque degré du thermomètre cende ¬
leur volume à zérò degré.
uigrade de
266,67
Ainsi, en représentant par x le nombre de degrés
de la température cherchée, on aura
x
1910
26 — (1 4. 2667)
ou a —6666, y, température bien supérieure à celle
qui doit exister réellement, et à laquelle les pièces
de bronze ne résisteraient pas, sans doute.
Et encore a-t-on pris la donnée la plus favorable
à la loi de Gay-Lussac ; et puisque M. de Laplace
vient de démontrer mathématiquement cette dernière ¬
loi, cela provient peut-être d'une nouvelle
décomposition et d'une formation de nouveaux gaz,
ou mieux de ce que les fluides dégagés agissent plutôt ¬
comme vapeurs que comme gaz permanens.
Evaluons la force de la poudre en atmosphères.
La seconde espèce de poudre, examinée par Gay
Lussac, donne un volume de gaz, à zéro degré,5r