THÉORIE ANALYTIQUE
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on a
2is. sc . oda= (s2—7).sc. xoda.
En faisant disparaître s’ des coefficiens de cette équation, par la
méthode citée., dans les termes affectés du signe intégral; égalant
ensuite à zéro , la somme de ces termes, et supposant ensuite dans
l’équation différentielle que l’on obtient ainsi, o égal à une suite
ascendante par rapport aux puissances de v; on aura une série
convergente. On aura ensuite
A.(S)(.Od;
d'où l’on tirera une valeur en série de Ar(s—2) , et dans laquelle
4/
il suffira de changer le signe de i, pour avoir la valeur de
A. (.—
Cette manière de résoudre par approximation, l’équation différentielle ¬
eno, et que nous avons indiquée à la fin du n° 50, peut
servir dans un grand nombre de cas où cette équation n’est pas
intégrable exactement.
Remarque générale sur la convergence des séries.
44. Nous terminerons cette Introduction, par une observation
importante sur la convergence des séries dont nous avons fait un
si fréquent usage. Ces séries convergent très-rapidement dans leurs
premiers termes; mais souvent cette convergence diminue et finit
par se changer en divergence. Elle ne doit pas empêcher l’usage de
ces séries, en n’employant que leurs premiers termes, dans lesquels
la convergence est rapide; car le reste de la série, que l’on néglige, ¬
est le développement d’une fonction algébrique ou intégrale,
très-petite par rapport à ce qui précède. Pour rendre cela sensible
par un exemple, considérons le développement en série, de l’intégrale ¬
/dt.c-“, prise depuis t=7 jusqu’à t infini. On a, par
le n° 27,