ORDRE IONIQUE.
La moulure terminale — « cymatium zophori » représenterait,
disent les manuscrits, « la septième partie de la frise »; et le contexte
de la phrase paraît indiquer qu'il s'agit de frise lisse.
Accepter le rapport « un septième », c'est admettre entre la saillie
du cymatium et la largeur des denticules une discordance choquante :
Lisons un sixième, toute anomalie cesse.
Cette rectification admise, le profil répond aux tracés pl. 16, fig. 1
et 2 : sig. 1, frise lisse ; fig. 2, frise sculptée.
L'ENCORBELLEMENT DENTICULÉ
Le cymatium zophori est, à la fois, la bordure de la frise et la première -
moulure d’un encorbellement qui atténue le porte-à-faux de la
corniche.
Le corps de cet encorbellement, le denticulus, est constitué (pl. 16,
lig. 3) par de petites dents surmontées d'un cymatium.
Les dents et le cymatium qui les surmonte occupent ensemble une
hauteur égale à celle de la bande moyenne de l'architrave, soit les 2/7 de
l'architrave;
Et, sur cette hauteur, le « cymatium denticuli » compte pour un
sixième.
La largeur des dents est égale à la moitié de leur hauteur, soit 1/7
d'architrave ;
Et l'intervalle qui les sépare est réglé sur les 2/5 de leur largeur.
1. III v1 20.