CHAPITEAU'
L’astragale qui marque le départ du chapiteau étant considérée
comme une dépendance du fût, le chapiteau ionique comprend l’échine,
les volutes et le tailloir ou abaque.
Il comporte deux variétés : l’une, à balustres — « pulvinata » (pl. 16);
l'autre, à quatre faces pareilles. Cette dernière (pl. 18, fig. 2) n’est
indiquée que par une allusion?.
La variété à balustres est la seule que Vitruve analyse ; et il s’attache
exclusivement aux chapiteaux courants, sans rien dire des chapiteaux
d'angle.
Mode d'expression des cotes. Nécessité de les accommoder aux rétrécissements -
du fût. — Toutes les dimensions du chapiteau sont exprimables
en dix-huitièmes du diamètre inférieur, soit en neuvièmes du ravon ;
sous-unité que nous désignerons par «;
2 — 1/18 D.
Nous présenterons en premier lieu les dimensions qui conviennent à
des colonnes de dimension courante, où le rétrécissement du fût est fort
accentué. Puis nous indiquerons les modifications que le tracé comporte
forsque le chapiteau doit s’ajuster à des colonnes moins amincies.
DONNÉES (pl. 15, fig. 2)
La hauteur du chapiteau, mesurée entre la naissance de l’échine et le
sommet du tailloir, doit’ être égale à 1/3 D, soit 6 %,
Cette hauteur se répartit entre l’échine, le bandeau qui la surmonte
et le tailloir :
1. III v 25 à 48. — 2. III v 25. — 5. IV 1 5.