PROCÉDÉS DE CONSTRUCTION.
a. — Tout au début (pl. 20, fig. 1), le massif en maçonnerie de
terre présente deux versants ;
Le fronton — « fastigium » — n’est autre chose que la section terminale -
de ce massif.
Les tuiles ne sont point mentionnées.
Dans ces terrasses primitives, les solives dépassent les parements des
murs; de sorte que les rebords de la terrasse forment avant-toit.
b. — Puis (fig. 2) l’avant-toit est supprimé : les solives sont recepées
à fleur du parement.
Et alors (fig. 4) on imagine de protéger les bois contre les pluies en appliquant -
contre chaque about de solive une planchette cannelée, donnée
initiale des triglyphes.
c. — Enfin on renonce au massif de terrassement; et la charpente,
devenue à proprement parler un comble, prend l’aspect fig. 3 :
Les tuiles, dont l’existence cette fois est assurée, reposent sur un
chevronnage ; et des chéneaux régularisent l’écoulement des eaux
pluviales.
Le caractère essentiel de cette charpente est son établissement
peut-on dire — par empilage. Les bois ne travaillent qu’à la flexion;
l'entrait reçoit toute la chárge et exige un équarrissage énorme. L’art
de la charpenterie est encore à son enlance.
LES COMBLES A L'ÉPOQUE DE VITRUVE
Dans l'analyse, des combles contemporains, Vitruve envisage tour à
lour ce qui est « sub tectis », et ce qui constitue le « tectum » ; la
grosse charpente et les plates-formes inclinées qu’elle supporte.
1. IVII 5.