IIORLOGES HYDRAULIQUES.
b. — HORLOGE RÉGLÉE PAR LA CHARGE D’ÉCOULEMENT
(pl. 78, fig. 3-5)
Cette fois ce n'est plus la grandeur de l’orifice qu’on fait varier,
mais la pression, la charge sous laquelle s’écoule l’eau motrice.
Soient (lig. 4) un réservoir à niveau réglable; o l'orifice d’écoulement. -
La charge en o est proportionnelle à la hauteur z : il s’agit de modilier -
celte hauteur z suivant la vitesse qui convient à chacun des jours
de l'année.
A cet effet, on pratique l’orifice d’écoulement (fig. 5) non dans la
paroi même du réservoir, mais dans un disque vertical encastré à
frottement : En faisant tourner ce disque on fait varier la charge et par
suite la vitesse.
La vitesse maximum correspond (sig. 4) à la position h' ; la vitesse
minimum, à la position h :
Si, par un tâtonnement portant sur le niveau de l’eau dans le réservoir, -
on est parvenu à mettre ces vitesses maximum et minimum en
rapport avec les durées des plus courtes et des plus longues heures, à
chaque jour de l’année on fera marcher le disque d’un 365e de circonférence; -
et l'on admet que les variations de la charge répondront à la
variation progressive des durées d'heures.
Approximation. —Il est aisé de se rendre compte du degré d’approximation -
en calculant d'après la charge z la durée de l’heure instrumentale -
pour chaque époque de l'année :
Le diagramme fig. 5 représente par une courbe en traits pleins les
durées d’heures instrumentales; par une courbe ponctuée, les durées
d'heures réelles déduites de l’analemme. La différence des ordonnées
donne la mesure des erreurs.
1. IX X 12-27.
VITRUVE. —