ŒCI.
Puis, passant aux descriptions, il ne traite que des « corinthii » et
des « agyptii » :
il parait donc probable que, par « œci corinthii tetrastylique »,
Vitruve entend un seul et même type où l’ordonnance est tétrastyle.
d. — OECUS CORINTHIEN, DIT AUSSI TÉTRASTYLE!
Dans l'œcus corinthien (pl. 63, fig. 1-3), les colonnes reposent soit
directement sur le sol, « soit sur un podium ».
Un « podium » est essentiellement un soubassement continu; et
un soubassement continu ne se conçoit qu’au pied d’une paroi :
D'ou résulte que les colonnes sont non isolées, mais adossées; en
d'autres termes, que la salle est à nef unique.
La proportion en plan de cette nef est 2 de longueur pour 1 de largeur; -
ce qui implique (page 223) une hauteur égale à 1 fois 1/2 la
largeur.
Détails de l'ordonnance :
Le nombre total des colonnes étant de quatre, deux trouvent place le
long de chaque rive.
L'entablement qui les surmonte comprend seulement une architrave
et une corniche.
Le plafond offre un profil cintré en arc de cercle.
0. — OECUS ÉGYPTIEN?
Suivant une assimilation de Vitruve, l'œcus égyptien (pl. 63, fig. 4, 5)
reproduit les dispositions d’une basilique, moins le second étage des
collatéraux.
La colonnade est à deux ordres superposés; et, sur le plancher qui
1. VI v 5-10. — 2. VI v 11-17.
VITRUVE. — I.