MAISON ROMAINE
La maison romaine, que Vitruve suppose connue de ses lecteurs, est
moins méthodiquement décrite : mais la marche suivie dans la revue
supplée en partie aux lacunes de l’exposé.
PLAN GÉNÉRAL (pl. 56, fig. 3)
lei, les appartements privés ne sont plus à côté des salles de réception.
Les deux groupes se présentent pour ainsi dire adossés l’un à l’autre :
à l'avant les appartements de réception A; les appartements privés B à
l'arrière ; et le tout, probablement entre deux rues.
4. — LES « COMMUNIA AEDIFICIA (pl. 58 A) »
Vitruve désigne’ sous le nom de « communia ædificia » les parties
de la maison dont l’accès est de plein droit ouvert à tous; entre autres,
l’atrium et les vestibules :
Le vestibule, comme dans la maison grecque, est un porche sur rue,
un portique à colonnade extérieure3.
Vient ensuite :
Un pièce à ciel ouvert, dite cava ædium' sorte d’avant-cour, qui
donne accès à la grande salle d’attente et d’audiences ou « atrium ».
L'atrium, sous sa forme la plus monumentale, est à trois nefs, et se
termine par une tribune — tablinum — où le maître siège en face de
l’assemblée des clients et des trophées des ancètres5.
L’atrium est mis en communication avec les services qui lui font
suile, par trois passages :
1. VI i-vIr. — 2. VI vII 4. — 5. VI vi 5. —4. VI H. — 5. VI iv 18.