GALBE DES COLONNES.
0. — GALBE DES COLONNES (évragtg)
La convexité des arêtes de colonnes avait son sommet non à mi-hauteur, -
mais en une position vaguement indiquée par l’expression « per
medias columnas », et que précisait un diagramme.
Ce diagramme était sans nul doute fort analogue au précédent. Les
renvois de Vitruve aux deux diagrammes se suivent?; et, entre l’un et
l'autre renvoi se place le mot « item », qui implique sinon l’'identité,
tout au moins une étroite ressemblance. Les deux courbes doivent être
de même famille.
Or, imaginons (pl. 34, fig. 2) deux arcs de parabole ayant pour sommet
commun le point culminant du galbe : le tracé « per scamillos impares -
» s'applique immédiatement à chacun de ces arcs, et fournit une
solution.
De sorte que tout paraît se résumer ainsi :
La courbure des stylobates et des entablements est un arc de
parobole;
Le galbe des colonnes se compose de deux arcs de parabole avant un
sommet commun o.
Application. — A défaut d’indications vitruviennes sur l’emplacement -
de ce sommet commun, nous trouvons dans l’école grecque dont
Vitruve est l’interprète un exemple caractéristique, le fût épannelé des
colonnes de Didymes :
Les cotes relevées par M. Haussoullier établissent que l’épannelage
du galbe est composé de deux lignes droites, dont la première est verticale. -
Selon toute apparence, les droites d’épannelage sont tangentes au
galbe : L’idée de renflement se trouve exclue d’emblée.
L’épannelage coté qui nous est parvenu comporte une kgs égale
1. III III 76. — 2. III III 76 et iv 23.