CHAPITEAU.
Le tracé, en arc de cercle, répond aux indications pl. 23, fig. 4 :
Que l’on construise un carré ayant pour côté la corde de la cannelure,
le centre du carré sera le centre de l’arc à décrire.
Entre deux cannelures, point de listel séparatif : les cannelures
s'accolent à arête vive.
Au besoin elles sont simplement épannelées;
Au besoin même, le fût reste lisse.
L’analyse du tracé des temples établira, tout au moins avec une grande
vraisemblance, que, suivant les idées de Vitruve, le fût dorique est toujours -
vertical!.
CHAPITEAU?
Le chapiteau dorique se décompose en trois membres :
L’abaque ou tailloir carré;
L'échine avec ses annelets;
Et une sorte de collier, interposé entre l’échine et l’astragale qui fait
partie du fût.
La hauteur totale est égale à 1 rayon, et se partage également entre
les trois membres : collier, échine et abaque.
Reste à déterminer les cotes de largeur;
Vitruve n’en énonce qu’une, la largeur totale du chapiteau, c’est-àdire -
de l’échine, qui serait « modulorum duorum et moduli sextæ
partis » :
Même dans le cas de l’amincissement maximum du fût, cette cole
donne pour l’échine une saillie moindre que la hauteur. A ce titre
(page 67) elle paraît erronée.
1. Voir page 171. — 2. IV III 16; pl. 21, 23.