Volltext : Tome second (2)

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NOTES  DU  LIVRE  VI.
Littres.  Décil.
Le  culleus  contient  20  amphores  ou  517
2  urnes
L'amphore
4  conges
L'urne
6  setiers
Le  conge
2  hémines
Le  setier
z  quartes
L'hémine
2  acetabula
La  quarte
1  cyathe  1/
L'acetabulum
4  ligula
Le  cyathe
La  ligula.
Granaria  sublimata.  Pour  le  blé,  il  faut  le  serrer  dans
59.
de  hauts  greniers  où  les  vents  soufflent  du  nord  et  de  l'est,  et  où
l'humidité  ne  puisse  pénétrer  d'aucun  côté.  Voyez  VARRon,  Econ.
rur.,  liv.  1er,  ch.  57;  COLUMELLE,  Econ.  rur.,  liv.  1er,.  ch.  6;
PALLADIUS,  Écon.  rur.,  liv.  1er,  ch.  19;  PLINE,  Hist.  Nat.,
liv.  XVIII,  ch.  73.
Varron  dit  encore  (ubi  supra)  que  certains  cultivateurs  construisent -
  dans  leurs  champs  mêmes  des  greniers  qui  sont  comme
suspendus.  On  en  voit  de  ce  modèle  dans  l'Espagne  Citérieure
et  dans  certaines  contrées  de  l'Apulie.  Ces  greniers  sont  éventés,
non-seulement  sur  les  côtés  par  les  courants  qui  viennent  des
fenêtres,  mais  encore  par  l'air  qui  frappe  en  dessous  leur  plancher. -

Cette  disposition  des  greniers  avait  pour  but  principal  la  ventilation -
  des  grains.  Il  y  avait  encore  un  autré  avantage  dont  ne
parlent  pas  ces  auteurs,  dit  un  annotateur  de  Pline,  mais  qui
n’était  guère  moins  important,  c’était  d’empêcher  les  souris  d'y
pénétrer.  «  En  Valais,  dit  Fée  (Voyage  inédit  dans  la  Suisse  occidentale), -
  les  granges  sont  isolées  du  sol,  à  l'aide  de  poteaux  qui
portent  de  larges  dalles  élevées  à  deux  ou  trois  pieds  de  terre,  et
plus  larges  que  les  poteaux  eux-mêmes.  Cet  isolement  a  pour  but
d'empêcher  les  mulots  et  les  souris  d’y  pénétrer.  Ces  animaux  fort
communs  partout,  et  qui  fourmillent  dans  le  Valais,  s'établiraient
dans  les  granges,  et  là,  pullulant  avec  une  incroyable  rapidité,
y  nourriraient,  au  dépens  du  cultivateur,  leurs  générations  affamées. -
  »
«  Pour  du  blé,  dit  Quinte-Curce  (liv.  VII,  ch.  4),  il  n'y  en  avait
point,  ou  peu  :  car  les  barbares  ont  de  profondes  fosses  qu'ils
appellent  syrrhes,  lesquelles  ils  cachent  si  subtilement  qu'il  ny  a
que  ceux  qui  les  ont  faites  qui  les  puissent  trouver,  et  c'est  là
qu'ils  retirent  leurs  grains:  »
            
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