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NOTES DU LIVRE X.
verse la tête. Ces pièces de bois sont étendues à terre, deux d'un
Fig. 111.
S
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côté, la troisième de l’autre. Voyez-les se dresser ; la tête se lève
au milieu; les deux pièces de bois aa sont comme le dos de la
machine; la troisième x, semble un bras appuyé contre terre qui
suit le mouvement d’ascension. Eh bien, scapulæe, c'est la partie
supérieure, c’est le dos de la machine couchée à plat ventre. Je
ne crois pas que Perrault ait compris cette phrase.
Nous voyons que Vitruve parle ici d’une machine semblable à
celle qu’il a décrité plus haut, ou, pour mieux dire, de la même
machine composée de pièces de bois plus grandes et plus fortes
Comme elle est plus pesante que la première, il explique la manière -
de la dresser, et c’est de cette opération qu’il s'agit.
20. — Alter funis refertur ad ergatam. Le vindas, que les marins -
appellent vireveau, est une espèce de moulinet ou treuil qui
tourne verticalement. Il est bon de remarquer que ce vindas et
les autres moyens ingénieux que Vitruve attribue particulièrement -
à quelqu’une de ses machines, peuvent s'adapter indistinctement -
à toutes les autres. Quand la force d'un homme ne suffit
pas pour tirer une corde ; on facilite l'opération à l'aide d'une
poulie; on la facilite encore davantage en employant le vindas,
par le moyen duquel les forces réunies de plusieurs hommes
agissent également et sans gêne, ou en doublant et en triplant
les cordes.
21 — Quod si majus tympanum collocatum. Le tympan, que
les Crecs appellent aussi vécavoy, est une roue large bé, fig. 112.
autour de l’essieu de laquelle s'enroulent les cables qui passent
sur les poulies, et que l'on met en mouvement ou avec le vindas