NOTES DU LIVRE IX.
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chose assez difficile, qui est de marquer des heures différentes chaque -
jour, par la progression d'un mouvement toujours égal produit
par l'eau qui tombe en tout temps avec la même quantité. Cela se
fait au moyen d'une colonne dont la fig. 106 présente le déve
loppement; sur cette colonne (fig. 107) qui tourne sur son centre
les heures sont marquées et diversement disposées ; chaque jour
elle fait rencontrer celles qui conviennent, et les présente à un
index qui est la baguette que tient la figure de l’enfant a; cette
figure, soulevée par l’eau, monte insensiblement depuis le bas de
la colonne jusqu au haut, dans l'espace d'un jour et d'une nuit
pour cet effet, la circonférence de la colonne est partagée de haut
en bas en douze parties égales qui sont pour les douze mois. La
ligne AB et la ligne CD (fig. 106) qui sont pour les équinoxes
sont partagées en vingt-quatre heures égales, pour les heures
équinoxiales; on prend le nombre d'heures que contient le plus
Fig. 106.
grand jour
dans le lieu où
la clepsydre
doit être posée -
: par exem
ple, pour Paris, -
on prend
environ seize
heures équinoxiales -
depuis -
A jusqu'à
R, et suivant
cette mesure
on partage les
jours des solsticesGH -
et EF
en deux parties -
inégales, et
l'on donne l'espace -
de seize
heures équinoxiales IH, au jour du solstice d'été, et celui des
huit autres heures IG, à la nuit. De même on donne l'espace des
huit heures équinoxiales SF aux jours du solstice d'hiver EF, et
l'espace des seize heures ES à la nuit. Cela étant fait, on partage
tous ces jours et toutes ces nuits, chacun en douze parties égales
et par ces divisions on tire des lignes qui règlent toutes les heures
pour tous les jours. La petite figure c (fig. 107) s'élève par un mou¬