NOTES DU LIVRE"VII.
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14.— Prœterea minus nobiles multi; etc. De ces neuf écrivains,
à peine nous reste-t-il autre chose que les noms. Pline (Hist. Nat.,
liv. xxXV, ch. 40 consacre quelques lignes à Euphranor, qu'il a
déjà cité parmi les statuairès en airain.
15.— Non minus de machinationibus , uti-Diades, etc. Tous
les exemplaires ont Cliades; mais il n'est pas difficile de voir que
l’erreur du copiste est venue de la ressemblance qu’il y a entre
cl et d; et puis le nom de Diades est très-célèbre entre ceux qui
ont écrit sur les machines. Vitruve en parle encore au liv. x,
ch. 19. Voyez sur Architas, AULU-GELLE, Nuits attiques, liv. x
ch. 12. Vitruve consacre à Ctésibius le ch. 7 de son liv. x; Pline
parle de lui (Hist. Nat., liv. vII, ch. 38), et Athénée (liv. Iv,
ch. 23). Agésistrate est peut-être le même que Agasistrate, dont
Athénée fait mention dans son livre Uleoi рорауаroу. Des ou
vrages de ces douze auteurs, aucun n'est arrivé jusqu'à nous,
excepté ceux d'Archimède ; encore n'avons-nous rien de lui sur
la mécanique. La publication du traité de Vitruve, qui réunit tout
ce qui se trouvait de mieux dans les autres, est sans doute cause
qu'on les a négligés; nous devons un peu nous consoler de leur
perte.
16.
Fussitius enim unum de his rebus primus instituit edere
volumen. Vitruve passe maintenant aux Romains qui ont écrit sur
l'architecture. Au lieu de unum qui ne se trouve, il est vrai, que
dans quelques manuscrits, on lit mirum, ce qui doit être une
faute. Vitruve dit que les Grecs ont beaucoup écrit sur l'architecture, -
et les Romains fort peu. Fussitius n'a donc dû écrire
qu'un volume, comme l'indique, du reste, suffisamment le item
Terentius Parro qui n'en a écrit qu'un également, unum.
17.— Item Terentius Varro. Quelques hommes ont eu, dans
l'antiquité, la passion des portraits, entre autres Atticus, l'am
de Cicéron, qui écrivit un traité sur ce sujet, et Varron, qui eut
l'idée vraiment généreuse d'insérer dans ses nombreux ouvrages,
non-seulement les noms, mais en quelque sorte les portraits de
sept cents hommes célèbres. Voyez PLINE, Hist. Nat:, liv. XxxV,
ch. 2. Quel est cet art dont parle Pline? Il est sans doute question
de la gravure sur bois, dont l'origine remonte à la plus haute antiquité. -
Peut-être aussi que les Romains obtenaient, par la pression,
des épreuves de leurs dessins. Ainsi , dit un annotateur de Pline
les ouvrages à gravures étaient connus des anciens, et, parmi ceouvrages -
à gravures, sont des biographies à portraits, de vérita¬