NOTES DU LIVRE IV.
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base qui a été décrité précédemment est plus simple que l'ioni¬Fig. -
68.
que, n'ayant que
quatre membres,
une plinthe, deux
tores et une scotie -
, tandis que
l'ionique en asix,
E
une plinthe, deux
KR
scoties, deux astragales -
et un
tore. On voit encore -
dans les rui¬C.- -
-
d'Argos quelques -
restes de cet
ordre attique.
Les chapiteaux
qui sont aux colonnes -
carrées de
la sig. 68 de la
porte attique, ont
été dessinés sur
le lieu, et communiqués -
à Perrault -
par M. de
Monceaux.
Bien qu'onlise
dans Pline (Hist. Nat., liv. XXXVI, ch. 56) : « On distingue de
plus, les colonnes attiques qui sont quadrangulaires, et partout
d'égal diamètre, » il n'en est pas moins certain qu'il dit au com
mencement du même chapitre, en parlant des colonnes : « On en
distingue de quatre ordres, les doriques, les joniques, les toscanes, -
les corinthiennes, » sans qu'il soit question d'un cinquième
ordre de colonnes attiques. Aussi Poleni pense-t-il qu'on doit rejeter -
ce nouveau genre attique que Perrault voudrait faire entredans -
l'architecture de Vitruve.
155. — Ipsœque fores non fiunt cerostrotæ. Le mot cerostrota
à souvent exercé la verve des commentateurs. Pline emploie le
même mot en parlant des ouvrages en marqueterie que l'on faisait -
avec la corne de buffle teinte de différentes couleurs. C'est
d'après l'explication que Pline donne de ce mot que de Bioul,
Perrault, Barbaro et Philander l'ont rendu par ouvrage en marqueterie. -
Barbaro, tout en préférant cerostrotæ, dit avoir vu un