TRAITÉ DE GÉODÉSIE.
500
61 — coS — t sin
—
cosTy
cos.2T(/81 — c0ST — t Sin 7= — 1;
substituant ces valeurs dans l’équation précédente, et négligeant le
Km
produit t'K, on obtiendra t' = -; partant
Km
61.
I
ou T(
a 2 3
ainsi le tems de la première demi-oscillation est augmenté par l'effet
de la résistance du milieu.
Pour avoir la vitesse au point le plus bas, différencions la valeur
trouvée pour s, et substituons dans la valeur de T; nous aurons,
en appelant /cette vitesse et en rejetant les puissances de K suamK) ¬
6t; ou bien en
périeures à la seconde, = — K (i3a ¬
faisant abstraction du signe qui indique seulement le sens du mouvement, ¬
2mK
81
V=K(1—-3)
a
il suit de là que la vitesse acquise au point le plus bas est diminuée
par la résistance du milieu.
Déterminons maintenant le tems de la seconde demi-oscillation.
A est alors le point de départ où la vitesse est égale à celle acquise
pendant la première demi-oscillation.
Faisant ici AP =x, AM =S, CM' =CA=a, l'équation du
mouvement pendant la seconde demi-oscillation sera
da
d's
m
81 ds
dte
de la peparce ¬
que, dans cette circonstance, la composante g
santeur et la résistance du milieu sont deux forces tendantes à
diminuer l’arc s, compté du point A le plus bas, qui est maintenant
le point de départ. En faisant deux approximations successives,
comme dans le calcul précédent, on a d'abord
d's
dt