208 CONSTRUCTION DES TABLES ELLIPTIQUES,
CHAPITRE XVI.
Des cas où l'on voudrait pousser l'approximation au-delà de
quatorze décimales, dans le calcul des fonctions E et F.
850. LE nombre de quatorze décimales dans les logarithmes, ou celui
de quatorze chiffres significatifs, dans les nombres, est la limite que nous
n’avons pu passer jusqu’à présent dans le calcul des fonctions E et F,
parce que les Tables trigonométriques les plus étendues ne comportent
pas un plus grand degré de précision. S'il devenait donc nécessaire dans
quelques cas de pousser plus loin l’approximation, on pourrait toujours
faire usage des formules générales qui sont susceptibles d’un degré d’exactitude ¬
indéfini ; mais il faudrait recourir à des moyens particuliers pour
déterminer avec la précision nécessaire les élémens qui entrent dans ces
formules.
Soit proposé, par exemple, de calculer avec vingt décimales les logarithmes ¬
des fonctions complètes Fic, E'c, qui répondent au module
c = sin 45°. Il faudra pour cet effet évaluer jusqu’à vingt décimales, les
logarithmes des modules c, c°, coe, co0e, cooce, gooce, et ceux de leurs
complémens b, be, boo, beoo, boooe; ce nombre de termes susfit, quand
même on voudrait pousser la précision jusqu’à vingt-huit décimales.
831. D’abord puisque c = b = V, on a immédiatement
le — 1b = 9.84948 50021 68009 40259 515 ;
1 — b
ainsi il faut calculer le loen ¬
second lieu on a ce:
1+b
garithme de V2 + 1 avec vingt décimales au moins. Pour cela j'observe
qu'en faisant (1 + V2) =p + qV2, on a p'— 292 = (— 1)", et
p + qV2=p+ V(p1); d’un autre côté
m 1.3 m 1.3.5 1
etc.;
log sp-+V(pI)=log2p 2 2 2. 4 Ap 72. 4. 6 6.