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SUR LES ÉTRES ORGANISÉS.
« être singulièrement limité. En effet, en les
« envisageant ainsi, non point isolément dans
« chaque partie, mais en même-tems sur toutes
« celles où elles se continuent, on voit qu'ellès
« se réduisent à deux surfaces générales, dont
« toutes les autres sont des portions. » (Traité
des membranes, pag. 9).
Les unes commencent par la bouche , le nez,
et tapissent toutes ces cavités, se communiquent
par la trachée artère et l'œsophage dans les cavités ¬
du thorax et de l'abdomen, et se terminent
à l'extrémité du tube intestinal.
Les autres commencent à l'extérieur des parties ¬
sexuelles, et vont tapisser toutes ces cavités,
communiquant par l'urètre à la vessie et aux
reins.
D'après ces idées qu'on a des membranes muqueuses, ¬
on les regarde comme une continuation
de la peau. En conséquence on les croit à-peuprès ¬
composées comme celle-ci. On y admet :
Un épiderme qui souvent est accompagné de
poils.
Un corps papillaire qui contient les papilles
nerveuses, ou des villosités nerveuses très-apparentes, ¬
sur quelques-unes, comme sur celles
de la langue, de l'estomac, des intestins..., mais
ce corps papillaire n'est que la surface extérieure
du derme ou de la peau.