CONSIDÉRATIONS
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fermée dans une petite loge formée par le cordon ¬
ombilical et une partie de l'amnios : quelquefois ¬
le chorion y concourt également ; mais
il n'y a aucune insertion du cordon, ni dans le
fœetus, ni dans les cotyledons.
Les mêmes phénomènes ont lieu à - peu-près
dans les plantes monocotyledons.
Il faut conclure de ces faits, que le foetus et les
cotyledons reçoivent leur nourriture seulement
par absorption.
Je suppose donc que dans le fruit, les choses
se passent par rapport au foetus et aux cotyledons, ¬
comme lorsqu'on fait germer cette graine.
L'humidité pénètre le placenta et le chorion ; le
cordon ombilical absorbe cette humidité, et va
humecter l'amnios, la radicule, les cotyledons et
le foetus. Ces organes sont des membranes séreuses ¬
et muqueuses remplies des liqueurs nourricières. ¬
Les forces vitales de toutes ces parties sont
mises en activité par l'humidité et la chaleur qui
sont des stimulans nécessaires. La fécule et les
autres principes qu'ils contiennent, délayés par
l'humidité, acquièrent de la liquidité.
Les vaisseaux de la radicule et des cotyledons
charrient ces sucs dans la plantule et dans les
feuilles séminales. Tous les organes du foetus irrités ¬
par ces sucs et par la chaleur se contractent;