SUR LES ÉTRES ORGANISÉS.
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DU SYSTÉME INHALANT EXTERNE.
Les vaisseaux inhalans ou absorbans externes
ne sont pas moins nombreux chez les végétaux ¬
que leurs vaisscaux exhalans : car le plus
grand nombre des plantes tirent plus de nourriture ¬
par leurs vaisseaux inhalans que par
leurs racines.
Le cierge du Pérou (cactus peruvianus), paroît ¬
se nourrir principalement par les pores inhalans ¬
; car il lui faut très-peu de terreau et d'humidité ¬
pour subsister.
Les pins, les mélèzes, et la plupart des plantes
de cette classe , vivent dans des terreins arides,
qui ne peuvent leur fournir qu'une petite quantité
de sucs nourriciers. Il faut que le surplus soit absorbé ¬
par leurs pores inhalans.
Les végétaux que l'ardeur du soleil a fanés par
une transpiration excessive, reprennent leur
fraîcheur par un brouillard et un tems humide.
Des plantes coupées , et mises dans un lieu humide, ¬
conservent toute leur fraîcheur.
Le mécanisme par lequel s'opère cette absorption ¬
ou inhalation est encore peu connu. Il y a
sans doute des vaisseaux absorbans à toute la
surface du végétal. L’humidité qui vient se déposer ¬
à cette surface, les pénètre comme elle
pénètre un corps hygrométrique. Elle est ensuite