CONSIDÉRATIONS
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les abricots... sont d'une nature particulière , et
leur tissu ne peut se rapporter à aucun autre.
La substance avec laquelle il a le plus d'analogie,
est le tissu des os des animaux ; sa cassure est
à-peu-près la même. Lorsqu'on brise un noyau
de pêche, d'abricot... et qu'on l'examine à la
loupe, on voit que son tissu est grenu, serré,
compacte , très-fragile. On n’y apperçoit point
de fibres comme dans le tissu ligneux du bois.
On n’y distingue également rien qui ressemble au
tissu médullaire. La partie inférieure de ce noyau
adhère à l'utérus ; c'est pourquoi je l'appelle
placenta.
Plusieurs gros vaisseaux venant du pétiole traversent ¬
ce placenta, et s'insinuent dans l'intéricur
du noyau , en s’y ramifiant d’une manière admirable, ¬
comme on le voit plus facilement dans
les amandes à coque tendre, c'est-à-dire, à noyau
facile à casser.
Plusieurs de ces vaisseaux se réunissent du
côté obtus du noyau , et forment un cordon
qui perce la partie intérieure de ce noyau àpeu- ¬
près aux deux tiers de sa longueur. Ce
cordon qui est l'ombilical, se rend à l’amnios,
et va envelopper la radicule, comme nous le
dirons.
Le tissu de ce noyau est donc d'une nature
particulière ; ainsi il forme un systême différent