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keine
zur über die Gesellschaftsforderung ausgestellt worden,
Sbrechnung auf die des quittirenden Gesellschafters stattjindet. ¬
Daferne letzterer von dem nachher insolvent gewordenen
Schuldner seinen Antheil an der Gesellschaftsforderung erjallen, ¬
so muss der Empfänger das Erhaltene in das Vermoren ¬
der Gesellschaft einwerfen, selbst wenn die Quittung
zusdrücklich nur auf jenen Antheil lauten sollte.
§. 9.
Rechte des Gesellschafters.
Der Gesellschafter ist berechtiget
1) sich an die Gesellschaft zu halten wegen
a) der Ausgaben, die er zum Besten der Gesellschaft
gemacht hat,
b) der Verbindlichkeiten, die er in den Gesellschaftsangelegenheiten ¬
aus redlicher Absicht eingegangen ist,
*) der von seiner Geschäftsführung unzertrennlichen
a**.
Gefahren.
5) zu verlangen, dass die Mitgesellschafter mit ihm den
zu Erhaltung des Gesellschaftsvermogens erforderlichen Aufwand ¬
bestreiten; *)
3) der in das Gesellschaftsvermögen gehörigen Sachen
sich zu bedienen, vorausgesetzt, dass er davon keinen Gebrauch -
macht, der ihrer gewöhnlichen Bestimmung oder dem
—
*) art. 1848. „Lorsque l’un des associés est, pour son compte particulier, ¬
créancier d'une somme exigible envers une personne qui se trouve
jussi devoir à la société une somme également exigible, l'imputation de ce
u'il reçoit de ce debiteur doit se faire, sur la créance de la sociéte et sur
li sicime, dans la proportion des deux créances, encore qu'il eut par sa
uittance dirigé l'imputation integrale sur sa créance particulière; mais, s'il
caprimé dans sa quittance que l'imputation serait faite cn entier sur la
rréance de la société, cette stipulation sera exccutée.
*) art. 1849. „Lorsq'un des associés a reçu sa part entière de la
téance commune, et que le débiteur est depuis devenu insolvable, cet assodlé ¬
est tenu de rapporter à la masse commune ce qu'il a reçu, encore qu'il
vui spécialement donné quittance pour sa part
art 1852, „Uln associé a action contre la société, non seulement
taisen des sommes qu'il a déboursées pour elle, mais encore à raison des
oblications qu'il a contractées de lonne foi pour les aftaires de la sociète,
e des risques inséparables de sa gestion.
art 1859. 3. „Chaque associé à le droit d'obliger ses associes à
mite avre lai les dépenses qui sont nécessaires pour la conservition das
buses de la société.