SYPHONS ET NIVEAUX.
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effet, les parties supérieures en ont nécessairement trop.
Il convient donc alors d’avoir des tuyaux d’assemblage
de même diamètre intérieur, mais d'épaisseurs différentes :
de placer en bas les tuyaux les plus épais, et successivement ¬
les autres, à raison des différentes hauteurs de
l'eau.
Pour trouver en général l’épaisseur que doivent avoir
les tuyaux de conduite, il faudroit, par des expériences
faites avec exactitude, déterminer la force d'adhérence
des différentes substances qu'on emploie pour former ces
tuyaux. Nous nous écarterions trop de notre objet en
traitant ici cette matière, sur laquelle on peut consulter
l’Hydrodynamique de Bossut.
279. Cherchons maintenant la pression exercée par un
fluide pesant et incompressible sur une surface plane, qui
y est disposée d'une manière quelconque : cela s'applique
naturellement aux parois latérales des vases, et même à
leurs fonds, lorsqu'ils ne sont pas horisontaux. Si on prend
seulement un des élémens a' de là surface en question,
l'équation () donne pour la pression qu’exerce le fluide
sur cet élément a' (267), pa' — za'z, en faisant abstraction ¬
de la pression exercée à la surface supérieure du
fluide, laquelle se distribue également sur tous les points
de la surface pressée, quelle qu’en soit l’inclinaison (260).
Cela posé, nommons a', a"..... les divers élémens de
cette surface; z', z'.... leurs distances à la surface supérieure ¬
du fluide, qui est le plan des xy ; on aura ra'z',
ra'z“.... pour les pressions qu’ils éprouvent. Ces pressions ¬
forment un systême de forces normales au plan
qu'on considère ; leur résultante R sera visiblement égale
à leur somme, car ces forces sont parallèles entre elles ;
elle sera donc
R— x (alz- alzl- etc.).