ROIDEUR DES CORDES.
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poids P, qui est supposé prévaloir. Ainsi pour faire entrer
en considération la roideur de la corde employée dans
une machine , il ne faut qu'augmenter le bras de levier de
la résistance d'une quantité convenable.
Il reste maintenant à connoître cette quantité CD = q :
pour cela, observons qu’un corde résiste par deux causes
aux efforts qu’on fait pour la ployer. La première est due
à la tension de la corde et lui est proportionnelle, elle
sera donc — bO; la seconde est produite par son ourdissage, ¬
et on peût représenter par a la force nécessaire
pour la vaincre. a et b sont ici, comme on voit, des
coefficiens indéterminés. Ainsi pour une même corde
a +bQ pourra représenter la force nécessaire pour la fléchir.
Mais si on change de corde, le diamètre D sera différent,
et on pourra dire que, toutes choses égales d’ailleurs, la
force qu’on doit employer est proportionnelle à une certaine -
puissance n de D; car la force nécessaire pour
ployer une corde croit avec son diamètre : cette puissance ¬
décroît, au contraire, avec le rayon r de la poulie;
D*
(a+bO) pourra donc représenter la force nécessaire
pour vaincre la roideur de toute corde : n' est encore une
quantité indéterminée. Cette valeur est l’accroissement
qu'on doit donner à la force P pour qu’elle soit sur le
point de prévaloir; or on a d’ailleurs Pr= Q (r-9):
et comme dans le cas d’équilibre P — Q=o, P—Q
ou Ox — est aussi la valeur de cet accroissenient; en
égalant on a
Do
D'(a+bQ)—Qg, d'où q
(a +b0)...... (K").
141. Cette équation n’est, il est vrai, fournie que par
des considérations générales
et n'est pas rigoureusement