STATIQUE.
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en ce point, et dirigée en sens contraire. Ces considérations ¬
font voir que le problême est ici le même que
ci-dessus, excepté que f doit y être mis avec un signe
différent. Or, comme les résultats que nous venons
d'obtenir ne renferment que f2 ils ont encore lieu pour
ce cas.
157. Le problême de la poulie avec ou sans frottement,
pourroit être résolu de la même manière; mais il est plus
simple de faire les deux bras de levier égaux, ou m=r,
cette considération change les équations Fu, G", Hw,
respectivement en
m'gebcosemcos—sin
M=R.
m'ge— b2
meqe + be 2 mbq
M—R
mrq — b
2b
2b
x cos a), M-R(I
M-R(1
mg)
mq
138. On pourroit résoudre le problême du frottement
dans le treuil de la même manière; mais ici les forces
étant disposées dans l'espace, il faudroit appliquer les
six, équations (X), (Y), n°. 45. L’élimination seroit alors
fort laborieuse ; et on auroit pour résultat une équation
du quatrième degré si compliquée, qu’elle ne pourroit
être d’aucune utilité. Au reste, on peut appliquer ici,
d’une manière assez exacte, ce qui vient d’être dit sur
le levier, puisque si on projette tout le systême sur un
plan perpendiculaire à l’axe de rotation, on n’a plus à
considérer que des forces dans un même plan, appliquées
à un levier. Nous ne nous arrêterons pas plus longtems
sur cet objet.
159. Traitons maintenant le frottement dans la vis :
pour cela, comme on l’a fait (120), supposons d’abord