THÉORIE ANALYTIQUE
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partie au coup x, puisqu’il y aura x francs déposés au jeu ; ainsi
la probabilité de cet événement étant y, par ce qui précède, S.xy,
sera l’expression de l’avantage de A, le signe S s’étendant à toutes
les valeurs possibles de x. La fonction génératrice de y. étant u
ou 7, T’ étant le numérateur de l’expression précédente de u,
et T étant son dénominateur ; il est facile de voir que l’on aura
S.xyx en différentiant , et en supposant ensuite t =1 dans cette
différentielle , ce qui donne avec cette condition.
T'dT
dT"
S.xY
Tdt Ta.dt
Pour avoir le désavantage de A, on observera qu’à chaque coup
qu’il joue, la probabilité qu’il perdra, et par conséquent qu’il déposera -
un franc au jeu, est i —g; sa perte est donc le produit
de 1—q, par la probabilité que le coup sera joué ; or la probabilité
que le coup « sera joué, est i —y—y; la fonction généraT'.t+T".t ¬
trice de l'unité, est ici ,et celle de +Y, est
T.(1—t)
T"étant ce que devient T’lorsqu’on y change q en 1 —g, et réciproquement ¬
; ainsi la fonction génératrice du désavantage de A est
1—0).t.(T-T—T"
(1—1).T
Le numérateur et le dénominateur de cette fonction sont divisibles
par 1 —t; de plus, on aura la somme de tous les désavantages
de A, ou son désavantage total, en faisant t= i dans cette fonction -
génératrice ; le désavantage total est donc par les méthodes
connues, et en observant que T+ T"= T, lorsque t =1,
— 0).(dT—dT— dT"
T.dt
t étant supposé égal à l’unité, après les différentiations. Si l’on retranche ¬
cette expression, de celle de l’avantage total de A, on aura
pour l'expression du sort de ce joueur,
ad T4-(1—9). (dT— d1
TdT
T.dt
Ta.dt