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sich jedoch von selbst versteht, daß dergleichen Liberalitäten ¬
nicht das gesetzliche Maaß überschreiten
dürfen.
Obige Grundsätze sind auch durch die französische
Jurisprudenz adoptirt?), und von dem Appellationsboten ¬
ist? — Nach dieser Theorie erkannte auch der Appellations=Hof ¬
zu Brüssel am 29sten Jul. 1811. Vergl.
Sirey, T. XI. Cah. 11: P. II. p. 486. — Eine entgegengesetzte =
Meinung findet man ausgeführt in der Biblioth.
du Barreau, Avril 1811. p. 225.
S. Chabot (de l'Allier), questions transitoires, T. I.
p. 477., Art. Enfans naturels, § XI. „L'enfant naturel, -
reconnu avant le C. N., mais donc la reconnoissance ¬
ne se trouve pas conforme aux dispositions du
Code, peut il reclamer ce qui lui a été promis par son
père, ou par sa mère qui l'a reconnu“
„S'il ne lui a été rien promis, peut-il exiger des
alimens, lorsqu'il a été reconnu, avant la loi dû 4.
Juin 1793?“ (Beide Fragen sind bejaht). Jurisprudence
du C. N., T. X. p. 357., daselbst, Erkenntniß des Cassat.
Gerichts zu Paris vom 10ten März 1808.
Das den natürlichen Kindern so günstige Gesetz des National=Convents, ¬
d. d. 12ten Brumaire II, wodurch jedoch
die Untersuchung der Vaterschaft verboten ward, verordnete,
in Hinsicht der vor diesem Gesetze gebornen unehelichen Kinder, ¬
„que la preuve de leur possession d'état ne pourroit -
résulter que de la représentation d'écrits publics
ou privés du père, au de la suite de soins donnés, à titre ¬
de paternité, et sans interruption, tant à leur entretient -
qu'à leur éducation, et qu'il en seroit de même
à l'égard de la mère.“
Weniger günstig ist ihnen aber das kaiserliche Decret
vom 4ten Jul. 1811., welches die General=Organisation der
Hanseatischen Departementer enthält, worin im Art. 152
folgende Vorschrift enthalten ist: „Lorsque l'état et les