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CINQUIÉME SECTION.
Environs de Florence.
Aprés avoir visité les objets qui rendent
la ville de Florence si intéressante , et la font
admirer de tous les étrangers comme une des
premières en Europe sous bien de rapports,
les voyageurs jeteront avec plaisir un regard
également curieux sur les Villas et les délicieuxjardins -
qui l’environnent à une grande distance. -
Nous les accompagnerons constamment
pour leur faire observer ces belles campagnes
afin qu’ils puissent conclure combien de mensonges -
a rapportés quelque ecrivain etranger
qui, peut-être ennemi de l’Italie, a voulu comme -
tel en faire la description. Néanmoins
notre intention n’est pas de donner l’énumération -
des sites variés, de l'aménité des collines, -
de la fertilité des vallées ; ni d’en décrire -
minutieusement les Maisons, les Villas
les nombreuses Bourgades que l’industrie et le
commerce rendent riches et peuplées, et qui,
selon Clouvier, frappent d’etonnement et d'
admiration toutes les nations de l’Europe;
tant de beautés réunies, selon Arioste, semblent -
y germer de même que les jeunes arbrisseaux -
et les rejotons des plantes. Nous laisserons -
donc l’observateur judicieux admirer
à loisir les tableaux riants; les scénes varièes, -
et les perspectives que la Nature y
présente; et nous nous limiterons à noter