SYPHONS ET NIVEAUX.
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donner plus de sensibilité à l'instrument, on travaille
intérieurement le tube de verre, de manière que sa section
longitudinale intérieure soit un arc de cercle. Nous ne
pouvons entrer ici en détail sur la propriété du niveau,
les procédés de nivellement, les corrections des réfractions, ¬
etc. On peut consulter à cet égard l'Architecture
hydraulique, no. 546.
276. Lorsque la densité D est constante, comme on
peut prendre pour le plan xy la surface du fluide (ce
qui force à compter les z positifs de haut en bas),
l'équation (*) devient
P— C + Dgz.
De plus, lorsqu'on fait z—o, on a p—C; donc C
est la pression exercée sur chaque unité de la surface du
fluide ; elle répond au poids de l'atmosphère, et est nulle
quand on en fait abstraction. On peut représenter C par
le poids d'un prisme du même fluide, en donnant à ce
prisme la hauteur h, et une base égale à l'unité : alors on
a Dgh — C, puisque h est le volume de ce prisme,
Dh sa masse (50), et Dgh son poids.(221). Ainsi l'équation ¬
précédente équivaut à
p Dg(he2)-rchtz)........(),
en faisant Dg — x. La valeur de h sera d'ailleurs connue
lorsqu'on aura Dg et C : de plus « est le poids absolu de
l'unité de volume du fluide; c'est ce qu'on nomme sa
PESANTEUR SPÉCIFIQUE. Lorsqu'on ne considère qu'un
fluide, on peut prendre sa densité pour unité et faire
D— 1 : car D n'étant (51) que le rapport de la densité
d'une substance à celle d'une autre qu'on regarde comme
terme de comparaison ; on peut prendre pour celle-ci le
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