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Beilage N.° VII. zum §. 63.
Autre circulaire du 30 décembre 1806.
Par ma circulaire du 3 octohre dernier relative
aux escroqueries qui se commettent en matière de
conscription, je vous ai chargés, Messieurs, d'interjeter -
appel, et des jugemens qui accordent impunité -
aux coupablès, et de ceux qui ne déploieraient -
pas contre eux, toute la sévérité que les lois
autorisent et que les conjectures commandent. La
juste indignation que doivent inspirer les misérables
qui se livrent à ces spéculations honteuses, et la
nécessité de les contenir par la terreur du châtiment,
m'imposent le devoir de vous prescrire encore une
autre mesure qui puisse leur ôter de plus en plus
toute espérance d'impunité.
Aux termes de l'article 442 du code des délits et
des peines, dans le cas d'absolution par jugement,
vous n'avez que vingt-quatre heures pour vous pourvoir -
en cassation : ou j'ai remarqué plusieurs fois
que la briéveté de ce délai avait été cause que de
très-répréhensibles escroqueries en matière de conscription -
étaient restées impunies. En effet, dans
un tems aussi court, pendant que la partie publique
délibère pour savoir si elle se pourvoira, le délai
fatal s'écoule ; et il ne reste plus d'autre ressource
que de provoquer la cassation de l'arrêt dans l'intérêt -
de la loi : ce qui n'est rien pour le coupable,
qu'il importe de faire punir.
Voage
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Max-Planck-Institut für
zu Berlin