Volltext : Hare, Augustus J. C.: Florence

FLORENCE.
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presiding  at  this  great  council,  Feb.  9,  1527,  repeated  almost  verbatim  a
sermon  of  Savonarola,  and  then,  throwing  himself  on  his  knees,  exclaimed -
  in  a  loud  voice,  echoed  by  the  whole  council,  “  Misericordia  !
and  how  he  proposed  that  Christ  the  Redeemer  should  be  chosen  King
of  Florence.  The  old  chronicler,  Cambi,  further  relates  that  on  the  1oth
of  June  in  the  followingyear,  1528,  the  clergy  of  the  cathedral  met  in  the
Piazza  della  Signoria,  where  an  altar  had  been  erected  in  front  of  the
palace  ;  the  word  Jesus  was  then  disclosed  before  the  assembled
citizens,  who  finally  accepted  him  as  their  King.  The  shields  of  France
and  Pope  Leo  were  accordingly  removed  from  their  place,  and  the  name
of  the  Saviour,  on  a  tablet,  was  inserted  over  the  entrance  to  the  palace.
-Horner's  Walks  in  Florence.
Inserted,  probably,  at  the  same  time,  and  with  the  same
meaning,  is  the  inscription  on  the  parapet  of  the  tower  :
Jesus
Christus  Rex  Gloriae  venit  in  pace,
Deus  Homo  factus  est
Et  Verbum  caro  factum  est.
Christus  vincit,  Christus  regnat,
Christus  imperat,
Christus  ab  omni  malo  nos  defendat.
Barbara  Virgo  Dei,  modo  memento  mei.”
This  tower,  which  is  worth  ascending  for  the  sake  of  the
view,  contains  the  prison  of  Savonarola.
*Parmi  tant  de  monuments  dont  les  formes  architecturales  sont  l’expression -
  toujours  vraie,  toujours  vivante,  des  mœurs  et  des  passions  publiques, -
  il  n’en  est  point  qui  mieux  que  le  Palazzo  Vecchio  ne  reproduise,
dans  son  âpre  énergie,  le  caractère  de  la  vieille  cité  Guelfe.  Véritable
type  de  l’architecture  florentine  qui  prit  et  conserva  un  cachet  si  personnel, -
  si  distinct,  entre  les  styles  roman  et  ogival  et  l’architecture  de  la
Renaissance,  cet  édifice  répond  complètement  à  l’idée  qu’on  se  fait  de
ce  que  pouvait  être  le  palais  de  la  Seigneurie  à  Florence.  Par  sa  masse
quadrangulaire,  son  grand  appareil  à  bossages,  sa  porte  étroite,  ses  rares
ouvertures,  enfin,  par  ses  créneaux  et  ses  meurtrières  que  surmonte  une
tour  carrée  portant  jadis  le  beffroi  communal,  ne  représente-t-il  pas  dans
sa  beauté  sombre  et  sévère  la  vie  essentiellement  militante  de  la  république -
  dont  il  fut  comme  le  nouveau  capitole  ?
Malgré  les  changements  intérieurs  que  Vasari  lui  fit  subir  en  1540,
rien  n’est  plus  conforme  à  sa  destination  et  aux  données  de  son  histoire
que  ce  beau  palais  florentin.  Rien  ne  rappelle  mieux,  avec  une  lointaine
réminiscence  des  traditions  étrusques,  l’application  du  style  roman  combiné -
  avec  l’imitation  des  grands  édifices  grecs  ou  romains,  qui,  à  la  fin
du  moyen  âge,  couvraient  encore  le  sol  de  la  Toscane.  Ce  qui  fait
            
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